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Francois Drillon
Founder & CEO at EXECUTIVE SELLING : a game changer in sales performance I B2B sales training | Value pitch | Board advisor I Author of "Selling to Executives"
Professional Background
François Drillon is an acclaimed leader in the field of executive selling, celebrated for revolutionizing sales performance strategies. With a wealth of experience and a deep understanding of both local and international markets, he has dedicated his career to empowering organizations to enhance their sales methodologies. François promotes a compelling approach—engaging executives first, driving deals from the top down, and ensuring that companies can close larger deals more rapidly, all while boasting a superior win ratio.
Having served in key positions such as the CEO and Founder of Executive Selling, François has spearheaded initiatives that have significantly influenced how sales teams operate within major organizations, including industry giants like SAP, Adobe, AWS, Anaplan, Celonis, and Accenture-Avanade. His training programs are meticulously structured and KPI-driven, enabling companies to streamline their sales processes and achieve exceptional results in record time.
Education and Achievements
François holds an MBA in Marketing from emlyon business school, graduating with honors—a testament to his dedication and capability in understanding complex marketing and business dynamics. His educational journey also includes specialized training in charisma at DANTHROS under the instruction of François Aelion, which enhances his ability to connect meaningfully with executives during sales engagements. Moreover, he is a graduate of the French Alpine Troops as a Platoon Leader from the esteemed 27th BCA, showcasing his leadership skills and commitment to teamwork.
His impactful career has also seen him serve in various prestigious roles within several leading companies. Notably, he was the VP of Sales Learning and Performance at ADP on an international scale, followed by a term as Sr. Director of Sales Learning and Performance in France. His early career saw him contributing as a Deputy Managing Director at Moortgat and as a senior consultant in corporate branding at Desgrippes, in addition to providing marketing and communication consultancy to seasoned firms like McCann Erickson and Publicis.
Achievements
François’s influence in the sales domain continues to grow as he engages with organizations seeking to elevate their sales performance. His role as a former seasoned speaker at Polytechnique showcases his thought leadership and his commitment to knowledge sharing in the field. As a board member at Katalyz, he has contributed to strategic initiatives that benefit organizational growth and development.
Through his innovative approach and extensive expertise, François Drillon remains a pivotal figure in the business landscape, helping companies navigate the complexities of sales in an evolving market. His commitment to excellence and passion for empowering others reinforces his status as a leader in executive selling.
Highlights
Suite du post précédent (lien en premier commentaire). Il existe deux moyens particulièrement efficaces pour planter le développement d’une start-up / scale-up.
Voici le second.
Il consiste à ne pas avoir de conviction sur le modèle de vente.
On a des SDR (des petits jeunes qui prennent de rendez-vous en attendant de passer commercial) parce que tout le monde en a.
On fait de l’inbound marketing (pêche à la sardine appliquée au B2B) parce que tout le monde en fait.
On fait des démos au second rendez-vous (histoire de prouver que … prouver quoi au fait ?) parce que tout le monde fait ça.
On a des CSM (des gens qui expliquent enfin aux utilisateurs où est la valeur de la solution … parce que mieux vaut tard que jamais) histoire de réduire le churn.
On a à l’arrivée une organisation commerciale coûteuse, peu focus, qui résiste parfois mal à l’analyse.
Bref on déroule comme si on avait une solution qui adressait 80% du marché avec les moyens de Microsoft ou Salesforce. Parfois d’ailleurs avec des VP Sales qui, sortant de ces grandes écuries, sous-estiment le poids du branding dans leurs succès passés (je vais encore me faire des amis 😊).
Parce qu’il est structurant, le modèle de vente doit selon moi traduire une conviction. Qui doit faire écho aux deux questions suivantes : pourquoi et comment nos futurs clients vont nous acheter ?
Pourquoi tout d’abord.
Quelle est la valeur pour le client ? Question en réalité pas très claire, à compléter par les questions suivantes : Quel est la réelle nature de l’impact business de notre solution ? Que se passera-t-il si le client ne fait rien ? Pendant combien de temps le client peut-il se permettre de ne rien faire et avec quelles conséquences ?
Comment ensuite.
Comment le client va-t-il prendre une décision (« par consensus » étant une ineptie) ? Qui prendra la responsabilité de la décision finale vis-à-vis de son Comex ? Qui a le pouvoir de lancer a minima une réflexion sur le sujet ? Les utilisateurs et les parties prenantes (IT notamment) ont-ils des intérêts cachés à défendre qui en font objectivement des alliés ou des ennemis ?
En fonction des réponses, des messages et des priorités d’engagement se dessinent qui permettent de designer un modèle de vente.
Et seul ce modèle permet d’avoir une stratégie commerciale focus, donc efficace malgré des budgets limités.
#executiveselling #valueselling
Mathématiques, capitalisme, démocratie.
L'entreprise A est actionnaire majoritaire de l'entreprise B avec 36% des actions. L'entreprise B est actionnaire majoritaire de l'entreprise C avec 34% des actions. L'entreprise C est actionnaire majoritaire de l'entreprise D avec 67% des actions. Donc l'entreprise A contrôle l'entreprise D avec seulement 8% de ses actions.
Un parti politique a 36% des sièges d'une alliance qui détient 34% des sièges de l'Assemblée sur la base d'un taux de participation de 67%. Donc ce parti entend contrôler la France avec le soutien de 8% des Français. Et encore, puisque certains ont juste voté contre un autre parti.
Ce sont les mêmes, suivez mon regard, qui nous expliquent que dans le premier cas, c'est du capitalisme et c'est dégueulasse, et dans le second cas, c'est la démocratie et c'est formidable.
Va comprendre, Charles ...
