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Henri Wallard

Co-founder and CEO at NewCovalence

Henri Wallard is the Co-Founder and CEO of NewCovalence, a company focused on building insights and technology solutions. He previously spent 20 years at Ipsos, where he held significant roles, including Deputy CEO and Chair of Ipsos France, before transitioning to his current venture at NewCovalence at the end of 2022.12

Wallard is recognized for his leadership qualities, being described as efficient and skilled, while also maintaining a human touch in his management style.1 His expertise spans various sectors, particularly in market research and technology integration.

Highlights

Jun 10 · linkedin

WE DO TRUST OUR POLLS

Dans son interview télévisée du 6 juin Emmanuel Macron a dit : "je ne crois pas aux sondages, je crois aux élections". Ces mots ont été repris dans plusieurs articles. Les élections sont un fait, y croire est une évidence. Les sondages sont un outil fondé sur des méthodes rigoureuses et sont le propre des élections démocratiques. En 2022, je déclarai sur Bloomberg " We do trust our polls". Je travaille maintenant dans un autre domaine mais je constate que mes anciens collègues d'IPSOS ont délivré des sondages électoraux remarquablement précis pour les élections européennes. Ainsi le sondage IPSOS du 7 juin donnait le RN à 32 % il réalisa 31,4 %. Idem pour la liste de Valérie Hayer donnée à 15 % qui réalisa 14,6 %. Sur l'ensemble des listes la précision a été de 0,3 %, la meilleure du marché.... Bien sûr les sondages ne sont pas toujours aussi précis. Le mode de scrutin et la configuration politique peuvent rendre l'exercice plus difficile. Ainsi les législatives sont plus ardues. Et bien sûr des difficultés ou imperfections de réalisation peuvent dégrader la précision et il y a eu des déconvenues. Il faut aussi savoir clairement afficher si une élection est trop "serrée". L'industrie des sondages électoraux est sous haute visibilité et les décideurs et les citoyens exigent une grande rigueur. Les professionnels du secteurs ont l'ambition de jouer leur rôle au mieux avec une nécessaire modestie, comme l'apprentissage professionnel et scientifique vous l'enseigne. Bravo à mes anciens collègues. #ipsos

Mar 6 · linkedin

Cinquante ans plus tard, la modeste relance du nucléaire en France (1)

Le 6 mars 1974 Pierre Messmer, Premier ministre, est au journal télévisé de 20 heures pour présenter son programme énergétique et annonce la construction de 13 réacteurs nucléaires de 1000 MWe. Ce programme est en plein accord avec le rapport de la Commission pour la Production d’électricité d’origine nucléaire (PEON) .  Après la fermeture de Fessenheim en 2020, le gouvernement a annoncé la construction d’EPR et le soutien public à des start-ups développant des petits réacteurs modulaires (SMR) . Mais la relance d’aujourd’hui est en réalité limitée. Le programme des années 70 était adossé sur trente ans d’investissements dans la recherche (1945-1975), l’exploration de plusieurs filières et une approche englobant l’ensemble du cycle du combustible, de l’extraction minière à l’enrichissement, à la fabrication du combustible puis en aval avec le développement des capacités de retraitement et d’une filière de réacteurs de recyclage.    Le programme s’appuyait sur un travail approfondi de la commission PEON, qui regroupait toutes les grandes entreprises et institutions et avait été conduit sans précipitation   et avait recommandé une décision révolutionnaire : s’appuyer sur la technologie américaine de Westinghouse au lieu des filières développées en France, en choisissant un modèle de réacteur éprouvé et stabilisé. Choisir une technologie américaine n’allait pas de soi ! Cela montrait une capacité à prendre des décisions fortes et impopulaires pour les institutions si nécessaire. Dans la foulée du plan Messmer la France construira 58 réacteurs en une vingtaine d’années. En parallèle les capacités de retraitement du combustible continuaient d’être développées ainsi que la filière à neutrons rapides (comme Superphénix arrêté en 1997 pour des raisons politiques) qui permet de recycler efficacement le combustible tout en permettant de valoriser l’uranium appauvri co-produit lors de l’enrichissement en isotope fertile nécessaire aux réacteurs actuels. Certes la politique publique a bien fait l’objet d’un changement de cap récent. Après avoir dit en 2018 que « sur le nucléaire : concrètement, 14 réacteurs de 900 MW seront fermés d’ici 2035 » Emmanuel Macron déclare en 2022 dans un discours de référence prononcé à Belfort[1] vouloir « qu'aucun réacteur nucléaire en état de produire ne soit fermé à l'avenir compte tenu de la hausse très importante de nos besoins électriques… » et annonce même la construction de 6 nouveaux réacteurs .    Mais dans la transition énergétique il faut voir grand et loin avec un cap stable. La justesse des décisions du Général de Gaulle créant le CEA et de la stratégie initiale était précisément de ne pas s’arrêter à des échelles de temps de 10 à 20 ans qui peuvent paraître du long terme à tout un chacun mais qui en matière de politique énergétique et de transition climatique sont en réalité du court terme.   suite ci-dessous #cea #edf #nucleaire #orano

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What are some key achievements of Henri Wallard at NewCovalence?
How did Henri Wallard's experience at Ipsos influence his work at NewCovalence?
What are Henri Wallard's main responsibilities at NewCovalence?
How has Henri Wallard's leadership style been received by his team?
Henri Wallard
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Paris, Île-de-France, France