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Pierre Lorenceau🌳
Founder & CEO, LGH Impact Investment Family Office- Head Europe Top Tier Impact- Founder Leaders League, Professor, Leadership & Strategy (Paris-Saclay)
Pierre Lorenceau is a visionary leader dedicated to solving global problems by promoting effective leadership and fostering collaboration among leaders to tackle challenges like the climate crisis, business failures, and healthcare shortcomings.
With a strong belief in the power of leadership, Pierre emphasizes the need to grow more leaders and support them in addressing the world's critical issues.
He is the driving force behind organizations like Leadership Growth Holding and Top Tier Impact, with missions aimed at empowering climate leaders and promoting impactful collaborations aligned with the United Nations Sustainable Development Goals.
Pierre Lorenceau's educational background includes an MBA in Leadership, Entrepreneurship, and Marketing from Harvard Business School, a Master's in Finance from ESCP Business School, and specialized studies in Business Law and Taxation from various reputable institutions.
His professional experience spans across leadership roles in notable organizations like Top Tier Impact, RegenSchool, 4Ward, Time for the Planet, and Université Paris-Saclay, where he shared his expertise in leadership, entrepreneurship, and strategy.
As the Founder and CEO of Leadership Growth Holding and former roles as a summit director, publishing director, and president in various associations and entities, Pierre Lorenceau has demonstrated a commitment to driving positive change through effective leadership and strategic collaborations.
Highlights
Législatives 2024 : Emmanuel Macron et Gabriel Attal tendent la main à l'électorat de Raphaël Glucksmann.
« Je connais des députés socialistes, sociaux-démocrates qui se sont exprimés, monsieur Guedj [le député PS Jérôme Guedj, NDLR] ou d'autres, ils n'ont rien à faire avec LFI. […]
J'ai eu une pensée ces 24 dernières heures pour Léon Blum. S'il y en a un qui doit se retourner dans sa tombe en ce moment c'est Léon Blum, en pensant qu'on a appelé Front populaire une alliance électorale qui permettra de donner 300 circonscriptions [le chiffre final est de 229, NDLR] à LFI, et donc à des gens qui ont assumé très clairement de ne pas condamner l'antisémitisme », a-t-il déclaré.
Il a qualifié « d'indécente » l'alliance qui se dessine à gauche.
« Accord de la honte » Le Premier ministre Gabriel Attal était sur le même thème ce jeudi sur France Inter. « Cela me rend triste de voir le Parti socialiste à nouveau se mettre derrière et avancer avec LFI, de voir les sociaux-démocrates faire alliance avec le NPA de Philippe Poutou, de voir ceux qui ont inventé la laïcité se retrouver avec ceux qui carburent au communautarisme, de voir ceux qui ont été les défenseurs de Dreyfus avec ceux qui sont poursuivis pour apologie du terrorisme car ils ont refusé de condamner ce qu'il s'est passé le 7 octobre. […] Je pense à tous ces électeurs sociaux-démocrates qui ne se retrouvent pas là-dedans, qui pense qu'il y a un autre chemin possible », a-t-il lancé à la radio.
Un peu plus tard dans la journée, en déplacement à Boulogne-sur-Mer, le Premier ministre a qualifié « d'accord de la honte » l'alliance entre le PS et LFI.
Dette : tous coupables
Laanction était attendue. La dégradation par Standard & Poor's de la note française a beau ne pas avoir de conséquences directes sur nos conditions de financement, elle donne un coup à cette campagne européenne dans laquelle s'enlise le camp Macron depuis des semaines. Accusée de tous les maux, voilà que la majorité se voit pilonnée dans la dernière ligne droite pour son laxisme financier. Emmanuel Macron porte sa part de responsabilité, lui qui n'a jamais fait montre de vertu budgétaire et signe des chèques à chaque fois qu'il faut éteindre un feu.
La faute est néanmoins collective. C'est celle de ces millions de Français pétris d'égoïsme et de conservatisme, qui défendent chacun leurs avantages -là une niche fiscale, ici une aide sociale - tout en réclamant la gratuité de la santé, de l'éducation et des services publics. C'est celle, avouons-le aussi, de tant de médias qui offrent une caisse de résonnance sans pareil à toutes les colères, y compris les moins légitimes, sans distance ni esprit critique.
Comédie humaine
C'est celle, enfin, de la classe politique dans son ensemble, qui déresponsabilise la population à coup de folles promesses. Abrogeons la réforme des retraites, réduisons la TVA , recrutons plus de fonctionnaires ! Le plus désolant est de voir les partis dits « de gouvernement » participer à la surenchère dans l'espoir de récupérer les électeurs partis vers les extrêmes. Quelle personnalité de droite ose encore parler sérieusement de discipline budgétaire, à l'exception d'un Bruno Le Maire ou d'un Edouard Philippe ?
Cette journée de lundi sera l'occasion d'apprécier encore un peu plus cette grande comédie humaine. On y verra le RN et LFI nouer une alliance baroque, via une motion de censure , pour dénoncer l'irresponsabilité budgétaire du gouvernement -un comble quand on connaît la leur !
On y verra aussi les ministres se rendre à Bercy avec pour mission de proposer des économies budgétaires -et finalement défendre bec et ongles chacune de leurs lignes de crédits. Leur objectif reste le même d'année en année : faire partie des «gagnants» , ceux qui parviennent à maintenir ou augmenter leur budget ministériel. Les perdants n'ont pas voix au chapitre : ce seront nos enfants qui rembourseront les dettes.
