Suggestions
Bernard MICHEL
Président de VIPARIS
Bernard Michel is a prominent figure in the fields of finance, management, and innovation. With a career that spans across the banking, insurance, and real estate sectors, he has demonstrated exceptional leadership skills, which he has utilized to transform businesses. He served as the President of Gecina, the largest office owner in Europe, from 2010 to 2018. Currently, he serves as the President of VIPARIS, the world's No.1 trade show organizer and leader in Europe, and Real Estech Europe.
Bernard has a keen interest in addressing contemporary economic, social, and societal issues in the real estate sector. He is driven by a desire to provide innovative solutions to the challenges of climate change, resource consumption, renewable energy, biodiversity, and the expectations of users about innovation, quality of work-life, and flexibility. He is inspired by critical thinking, trend-spotting, and innovation to create an environment that meets the needs of modern and future workspaces.
Bernard's academic background includes a degree in Taxation from the Ecole Nationale des Impots and a Bachelor's in Economics from the Faculté de Droit, Sciences Économiques et Gestion de Clermont-Ferrand. He is an active member of various organizations and associations, including the Paris Ile-de-France Chamber of Commerce and Industry, MEDEF Paris, and Women Leadership Capital Ecosystem, where he formerly served as the Strategic Board Member.
Highlights
La fin des résolutions ESG ? Effondrement du nombre de résolutions climatiques et sociales dans les AG !
🇺🇸 Symbole de cette triste réalité aux États-Unis : BlackRock se positionnait comme un leader du secteur en matière de préoccupations environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) et sa stratégie s’orientait vers les investissements de transition Or le plus grand gestionnaire de fonds du monde n'a approuvé que 4 % des résolutions ESG en 2024, contre 7 % l'an dernier, 20 % en 2022 et 47 % 2021 !
⚠️ Cette chute vertigineuse met en évidence la confrontation entre les intérêts financiers des investisseurs et les contraintes environnementales. Sont particulièrement visées les résolutions relatives au climat, estimées trop contraignantes et en totale déconnection avec la création de valeur. Ce retournement de position s’explique notamment par les pressions du Parti Républicain qui veut privilégier la performance financière de l'épargne des Américains.
🤨 Cette approche à très courte vue est inquiétante car dans sa lettre l'année dernière, le PDG de BlackRock, Larry Fink, mettait déjà moins l'accent sur le risque climatique et les investissements environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) que dans ses lettres précédentes …
Artificialisation des sols : le logement n’est pas le seul coupable…
‼️La question est grave dans la mesure où l’artificialisation des sols est la principale cause de la perte de biodiversité … bien que limitée à 9,1% du territoire métropolitain l’artificialisation représente en moyenne 24000 hectares d’espaces naturels , agricoles et forestiers par an et 20 276 hectares en 2022.
❇️ A bien y regarder, la mise en cause de la construction de logements et de maisons individuelles, trop répandue à mon avis, ne reflète pas la réalité.
⚠️ C’est négliger que la construction de bâtiments dédiés aux activités économiques contribue de façon conséquente au flux d'artificialisation des sols.
🔺A suivre de près : l’impact du dispositif ZAN, sur l’activité future des secteurs du commerce et de l’industrie.
https://lnkd.in/eY2HQJ_P •
